oct. 22, 2010

Feminine Eulogy

 

Simone Weil 2.jpg

 

Pas un cadeau d’être une souris, grise ou blanche, c’est clair !

Aussi, bien obligé d’admettre que les gonzesses d’aujourd’hui – Ach, das groze majoritet !- sont vraiment trop connes pour accepter d’être des femmes. Le paradoxe c’est que si elles pensaient en homme, elles comprendraient incontinent que leur résistance est tout simplement stupide.


En effet, si rien n’empêche un FAC ( Français Athée du Caucase), pour prendre un vrai défavorisé, de penser en homme,  une femme a fortiori ne devrait pas rencontrer trop de difficultés. Pour les pédés nitchéens (homme ou femme) là, j’avoue, c’est quasiment impossible, faudrait une honnêteté que cette catégorie de suppôt n’a tout bêtement pas. A vrai dire, c’est à peine un paradoxe, mais quand une gonzesse comme Simone Weil l’ouvre et prend la peine d’écrire, là, on sait que c’est une femme qui vaut son pesant de Flaubert (pas une Bovary donc), son poids de Stendhal et sa clique de romantiques suce-nichons de mes deux, et le reste en Zola&Hugo de supermarché et enfin tous les branleurs sociologues-philosophes-romanciers du 20ème, sans oublier la pute Beauvoir qui a eu beau dire et beau sucer son ténia de Sartre par les deux bouts n’est jamais parvenue pas même à l’ombre de l’ongle du petit orteil de Simone, question pertinence !


 « Il n’y a que par l’entrée dans le transcendant, le surnaturel, le spirituel authentique que l’homme devient supérieur au social. Jusque-là, en fait et quoi qu’il fasse, le social est transcendant par rapport à l’homme. »

 

Voilà une donzelle qui a pigé l’essentiel et devant qui j’ôterais volontiers mon galure, parce qu’elle le vaut bien ! Pour les autres je veux bien enlever mon calburne, mais franchement ça pue ! 

Entre nous et pour le dire dans la langue Shakespeare : it definitly sucks to be a woman !

 Un vrai défi pour un homme serait de le devenir en étant né femme.

 

Comme je n’ai pas d’autres exemples de femme de la trempe de Simone, il s’en faut de bien peu que je lui voue un culte ; mais pas de ça Lisette. Sainte Simone est peut-être pas une exception, pas plus qu’Hitler ne fut un déplorable accident. Mais franchement, sans elle, c’eût été à désespérer d’avoir tété. Nulle autre femme qu’elle n’a pu se sentir aussi seule en son temps, mais pour autant c’était une femme de dieu au même titre qu’un Bacon ou un Balzac. Seule sa disparition en pleine force de l’âge cause de maladie a trahi la faiblesse de son sexe mais sa solitude frôlait l’inhumain.

Rendons grâce à dieu de ne l’avoir pas laisser pourrir seule trop longtemps.

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Commentaires

Pas d'accord pour définir le "socialisme" comme ayant à voir avec les questions spirituelles ou surnaturelles. Sinon l'homme supérieur est une femme. Le socialisme est au contraire au-dessous de la ceinture. La dinde Hannah Arendt qui parle de la "banalité du mal", devrait plutôt parler de la banalité de la femme ou du national-socialisme de son amant du NSDAP.
Sur ce point S. Weil n'est pas chrétienne ou matérialiste mais janséniste : l'idée que le social soit spirituel est une idée de juriste ou de mathématicien.

Écrit par : Bardamor | oct. 22, 2010

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me semble pourtant que c'est ce qu'elle dit, que le social est en dessous de la ceinture tant que l'homme ne consent pas à s'ouvrir à dieu.

Écrit par : Fodio | oct. 22, 2010

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T'as raison, Fodio, je n'avais pas les yeux en face des trous. On peut préciser que le domaine du social est celui "de la foi et de la raison", véhiculé par les langages totalitaires mathématique ou juridique. C'est parce que le dieu de Pascal est l'Avenir que tous les publicistes s'accordent avec lui et les banquiers lui rendent hommage.

Écrit par : Bardamor | oct. 25, 2010

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